
Par : IA
Révisé par : Mehdi Belkacem Chibani
DinarSquare
dinarsquare.com · Guide DinarSquare
Publié le 23 mai 2026
Découvrez qui paie l'impôt sur la fortune en Algérie en 2026 et comment déclarer en ligne facilement. Toutes les infos dans notre guide complet.
Découvrez qui paie l'impôt sur la fortune en Algérie en 2026 et comment déclarer en ligne facilement. Toutes les infos dans notre guide complet.
Votre texte d'introduction ici. Expliquez le contexte et l'importance du sujet.
L'impôt sur la fortune existe en Algérie depuis 2018. Mais pendant des années, il est resté un impôt théorique — mal connu, peu collecté, déclaré sur papier par une poignée de contribuables, et appliqué de façon inégale selon les wilayas. La loi de finances pour 2026 change ça. Elle introduit deux obligations nouvelles qui transforment cet impôt en dispositif réel et traçable : la télédéclaration obligatoire via la plateforme numérique de la DGI, et une date limite de paiement annuelle fixée au 30 avril. Le calcul de l'impôt est désormais automatisé côté administration.
Parallèlement, la directive DGI n°69 du 3 novembre 2025 a apporté des clarifications importantes sur les délais et les procédures applicables. Et la loi de finances 2025 avait déjà accordé un délai exceptionnel de régularisation jusqu'au 30 juin 2025 — signe que l'État a d'abord laissé une fenêtre pour se mettre en règle avant d'imposer le suivi numérique obligatoire.
Si vous possédez un patrimoine significatif en Algérie — plusieurs appartements, des terrains, des véhicules haut de gamme, des objets d'art — ce guide vous dit exactement ce que vous devez faire, ce que vous payez, et ce que vous risquez si vous ne déclarez pas. Tout est basé sur les textes officiels du CIDTA (Code des Impôts Directs et Taxes Assimilées), les articles 274 à 281 quindecies, la LF 2026, et les directives de la DGI.
L'impôt sur la fortune algérien est officiellement appelé impôt sur le patrimoine dans les textes du CIDTA. Il a été instauré par la loi de finances 2018, en application d'un engagement du Premier ministre Ouyahia devant le Conseil de la Nation en septembre 2017. Dès son introduction, le principe avait été posé clairement : "Plus de 90 % des Algériens ne seront pas concernés par cette taxe" — les plus riches paient, la grande majorité ne paie rien.
Le mécanisme est simple dans sa logique : vous calculez la valeur nette de votre patrimoine soumis à déclaration, et si cette valeur dépasse le seuil légal, vous payez un impôt annuel progressif sur ce patrimoine. Pas sur vos revenus. Sur ce que vous possédez.
Ce n'est pas un impôt sur les revenus — l'IRG (Impôt sur le Revenu Global) existe séparément pour ça. C'est un impôt sur la richesse accumulée, que vous ayez des revenus ou non. Un retraité qui possède plusieurs appartements locatifs peut être soumis à l'impôt sur la fortune même si son revenu mensuel est modeste. C'est la valeur du patrimoine qui détermine l'assujettissement.
L'impôt sur la fortune concerne toute personne physique ayant son domicile fiscal en Algérie dont la valeur nette taxable du patrimoine dépasse 100 000 000 DA (cent millions de dinars) au 1er janvier de l'année d'imposition.
Au taux de change officiel de la Banque d'Algérie de mai 2026, 100 millions de DA représentent environ 730 000 à 740 000 euros. C'est le seuil d'entrée dans l'impôt.
Deux points essentiels à comprendre sur ce seuil :
Premier point : c'est la valeur nette du patrimoine qui compte — c'est-à-dire la valeur de vos actifs soumis à déclaration diminuée de vos dettes. Si vous avez des appartements d'une valeur totale de 150 millions de DA mais que vous avez encore 60 millions de DA de crédit immobilier en cours, votre patrimoine net taxable est de 90 millions de DA — sous le seuil, donc pas d'impôt.
Deuxième point : c'est un calcul par foyer fiscal. Le patrimoine du conjoint et des enfants mineurs est inclus dans le calcul. Un couple dont chacun possède 60 millions de DA de patrimoine net, soit 120 millions en combiné, est assujetti à l'impôt.
Les personnes physiques n'ayant pas leur domicile fiscal en Algérie sont assujetties à l'impôt sur la fortune uniquement sur leurs biens situés en Algérie. Un Algérien résidant en France qui possède deux appartements à Alger et une villa à Oran est donc concerné — son patrimoine algérien entre dans l'assiette, même s'il n'est pas résident fiscal en Algérie. Son patrimoine en France n'est pas pris en compte.
C'est ici que la plupart des contribuables se perdent. Tout patrimoine n'est pas taxable. La loi distingue explicitement les biens qui entrent dans l'assiette de ceux qui en sont exclus.
Selon les articles 276 à 278 du CIDTA, les biens suivants doivent être inclus dans la déclaration de patrimoine :
Ces biens ne sont pas pris en compte dans le calcul, même s'ils ont une valeur importante :
Point pratique important : vos comptes bancaires, votre épargne et vos placements financiers ne sont PAS dans l'assiette de l'impôt sur la fortune algérien. Beaucoup d'Algériens croient que tout ce qu'ils possèdent entre dans le calcul — c'est faux. C'est principalement l'immobilier et les biens mobiliers de luxe qui sont visés.
L'évaluation des biens suit des règles précises définies aux articles 281 bis et 281 ter du CIDTA :
Les immeubles sont évalués selon leur valeur vénale — c'est-à-dire le prix auquel ils pourraient être vendus sur le marché au 1er janvier de l'année d'imposition. En pratique, les services fiscaux utilisent des tarifs de référence fixés administrativement par zone géographique et type de bien. Ces tarifs sont révisés périodiquement. Si vous pensez que l'évaluation administrative sous-estime la vraie valeur de marché de votre bien (ce qui est souvent le cas dans les marchés immobiliers tendus comme Alger), vous pouvez utiliser la valeur déclarée — mais l'administration peut la contester si elle lui paraît manifestement sous-évaluée.
Les biens meubles (véhicules, objets d'art, etc.) sont évalués sur la base de la déclaration détaillée et estimative du contribuable, conformément aux dispositions de l'article 32 du Code de l'Enregistrement. C'est vous qui estimez la valeur de vos véhicules et objets. L'administration peut vérifier et contester si l'estimation lui paraît anormalement basse.
Les dettes qui grèvent votre patrimoine sont déductibles de l'assiette. Principalement : les crédits immobiliers en cours (le capital restant dû), les emprunts contractés pour l'acquisition de biens entrant dans l'assiette. Conservez vos tableaux d'amortissement bancaires — ce sont vos justificatifs de déduction.
L'impôt sur la fortune algérien est progressif par tranches, selon l'article 281 nonies du CIDTA. Voici le barème qui s'applique sur la valeur nette taxable du patrimoine :
L'impôt se calcule comme tous les impôts progressifs par tranches — chaque tranche est taxée à son propre taux, pas le taux de la tranche la plus haute appliqué à tout le patrimoine.
Cas 1 — Patrimoine net taxable de 130 000 000 DA (un appartement à Hydra à 110 millions + un appartement à Sétif à 40 millions - crédit restant de 20 millions) :
Cas 2 — Patrimoine net taxable de 280 000 000 DA (plusieurs appartements locatifs à Alger et Oran, terrains, véhicule BMW) :
Cas 3 — Patrimoine net taxable de 500 000 000 DA (grand propriétaire immobilier, villa, plusieurs appartements, terrain commercial) :
Ces taux sont faibles comparés aux impôts sur la fortune d'autres pays. L'ISF français (avant sa transformation en IFI en 2018) commençait à 0,5 % et montait jusqu'à 1,5 %. L'impôt algérien est structuré pour ne pas être confiscatoire — il vise à recenser les patrimoines importants plus qu'à les ponctionner massivement.
C'est le changement fondamental apporté par la LF 2026 via l'article 281 bis 10 modifié, validé par l'APN lors de l'examen du PLF 2026. Avant cette réforme, la déclaration de patrimoine se faisait sur support papier, déposée physiquement au service des impôts. Un processus opaque, difficile à contrôler, et laissant beaucoup de place aux oublis volontaires.
Depuis le 1er janvier 2026, selon les instructions transmises par la DGI aux directions régionales et de wilaya, les contribuables assujettis doivent déposer leur déclaration de patrimoine par voie électronique, via la plateforme de télédéclaration de la DGI. Et le calcul de l'impôt est automatisé côté système — vous saisissez vos biens et leurs valeurs, le système calcule l'impôt dû sans intervention humaine.
C'est une distinction importante que beaucoup confondent. Il y a deux obligations séparées :
La déclaration de patrimoine — la liste détaillée de vos biens avec leurs valeurs estimées — se fait tous les quatre ans. Vous n'avez pas à refaire l'inventaire complet chaque année. La déclaration quadriennale sert de base pour les années suivantes.
Le paiement de l'impôt — calculé sur la base de la déclaration quadriennale en vigueur — s'effectue chaque année, au plus tard le 30 avril, par ordre de versement individuel auprès du service des impôts du lieu de résidence du contribuable.
Concrètement : si vous avez souscrit votre déclaration de patrimoine en 2024, vous la renouvelez en 2028. Entre-temps, vous payez chaque année avant le 30 avril le montant calculé sur la base de votre déclaration 2024. Si votre patrimoine a significativement évolué entre deux déclarations quadriennales (achat ou vente d'un bien important), vous pouvez — et devez théoriquement — en informer l'administration pour mettre à jour votre assiette.
La plateforme de télédéclaration de la DGI est accessible via le portail jibayatic.mfdgi.gov.dz — la même plateforme utilisée par les entreprises pour leurs déclarations fiscales (G50, G11, etc.).
Jibayatic a été déployé initialement pour les grandes entreprises, puis étendu progressivement. Pour les particuliers assujettis à l'impôt sur la fortune, l'accès à la télédéclaration nécessite :
Une fois connecté, vous accédez à un formulaire de déclaration de patrimoine qui reprend chaque catégorie de biens déclarables — immobilier, véhicules, objets d'art, etc. Vous renseignez chaque bien avec sa valeur estimée et les dettes déductibles correspondantes. Le système calcule automatiquement la valeur nette taxable et l'impôt dû selon le barème en vigueur.
Le paiement annuel de l'impôt s'effectue par ordre de versement individuel auprès du receveur des impôts du lieu de résidence, au plus tard le 30 avril. Pour 2026, la première déclaration sous le régime numérique obligatoire s'accompagne du paiement avant le 30 avril 2026. Si vous n'avez pas encore régularisé votre situation au regard de cet impôt, notez cette date.
L'article 281 bis du CIDTA prévoit un mécanisme spécifique pour les personnes qui n'ont pas de patrimoine déclaré mais dont le train de vie est manifestement incompatible avec leurs revenus déclarés.
Concrètement : si vous êtes une personne physique domiciliée en Algérie, que vous ne déclarez pas de patrimoine, mais que vous conduisez une Mercedes dernière génération, vivez dans une villa à Chéraga, et vous offrez régulièrement des voyages à l'étranger — l'administration fiscale peut procéder à une imposition sur la base de votre train de vie.
Le seuil d'application : si les éléments de train de vie présentent un caractère excessif et que leur valeur dépasse 10 000 000 DA (dix millions de dinars), l'administration peut ouvrir une procédure. Le taux appliqué à la base évaluée est de 10 % — nettement plus punitif que le barème ordinaire de l'impôt sur la fortune. Et la procédure exige une notification préalable selon l'article 19 du Code des Procédures Fiscales — vous êtes informé avant que la taxation soit établie, et vous pouvez vous défendre.
L'article 281 quindecies du CIDTA est le texte de référence sur les sanctions applicables à l'impôt sur la fortune. Ce texte a été explicitement cité par Grant Thornton dans son analyse de la LF 2025, et son application est rappelée dans les instructions DGI de 2025 et 2026.
Si vous ne déposez pas votre déclaration de patrimoine dans les délais, l'administration procède à une taxation d'office. C'est-à-dire qu'elle reconstruit elle-même votre assiette taxable sur la base des informations dont elle dispose — données cadastrales, fichiers de mutation immobilière, données des douanes pour les véhicules, signalements des notaires. La taxation d'office est généralement plus défavorable que l'auto-déclaration : l'administration n'est pas au courant de vos dettes déductibles, et elle peut utiliser des valeurs de marché plus élevées que ce que vous auriez déclaré.
Les pénalités de retard s'appliquent sur le montant de l'impôt non payé dans les délais. Le régime général des pénalités fiscales algériennes prévoit une majoration de 10 % du montant dû pour retard, portée à 25 % après mise en demeure non régularisée dans un délai d'un mois.
Si vous déclarez en oubliant intentionnellement des biens, ou en sous-évaluant massivement, et que l'administration le détecte lors d'un contrôle, les redressements s'accompagnent de majorations qui peuvent être significatives selon la gravité du manquement.
Le contexte de 2026 change la donne sur le risque de détection. La LF 2026 rend obligatoire la télédéclaration de l'état des salaires (G29) et de l'impôt sur la fortune. Le ministre des Finances a indiqué dans ses communications de fin 2025 que le Ministère "dispose désormais d'une base de données comportant les biens des citoyens et des entreprises" et que des "conventions de coopération ont été signées avec d'autres organismes pour un échange d'informations". La croisée des données cadastrales, des fichiers des notaires, des mutations de propriété et des déclarations fiscales rend le patrimoine immobilier de plus en plus visible pour l'administration.
La télédéclaration de l'impôt sur la fortune n'est pas seulement un changement de canal administratif. Elle fait partie d'une stratégie de numérisation fiscale plus large dont les deux piliers sont désormais clairement en place : Jibayatic pour les déclarations des entreprises et des contribuables assujettis, et une base de données patrimoniale centralisée alimentée par les différentes administrations.
Le Ministère des Finances a signé des conventions d'échange d'informations avec plusieurs organismes : les services des domaines (données cadastrales), les notaires (mutations de propriété, successions), les services des douanes (importation de véhicules), et potentiellement d'autres administrations sectorielles. Croisez ces données avec une déclaration de fortune numérique, et vous obtenez un outil de détection des sous-déclarations bien plus efficace que les contrôles manuels d'antan.
Pour les contribuables de bonne foi qui ne savent pas exactement si leur patrimoine dépasse le seuil, c'est le moment de faire le calcul honnêtement. Et si vous avez des doutes, l'article 93 de la LF 2026 — la régularisation fiscale volontaire à 8 % jusqu'au 31 décembre 2026 — est aussi accessible pour les arriérés de l'impôt sur la fortune.
Pas nécessairement, selon votre situation globale. Si c'est votre seul bien et que vous n'avez pas d'autres actifs soumis à déclaration (véhicule de grosse cylindrée, objets d'art de valeur, etc.), votre patrimoine net taxable est de 120 millions de DA — au-dessus du seuil de 100 millions. Vous êtes théoriquement assujetti. Mais si vous avez encore un crédit immobilier sur cet appartement dont le capital restant dû est, par exemple, de 25 millions de DA, votre patrimoine net tombe à 95 millions — sous le seuil. Le calcul précis dépend de votre situation complète.
Le patrimoine du foyer fiscal est constitué de l'ensemble des biens du contribuable, de son conjoint, et de leurs enfants mineurs. Le bien au nom de votre femme et les terrains à votre nom sont additionnés pour calculer le patrimoine net taxable total du foyer. Si ce total dépasse 100 millions de DA après déduction des dettes, vous êtes assujetti comme foyer fiscal.
Si votre seul patrimoine en Algérie est cet appartement de 80 millions de DA, vous êtes sous le seuil de 100 millions — pas d'impôt à payer. Si vous possédez d'autres biens en Algérie qui font monter votre patrimoine algérien total au-delà de 100 millions de DA, vous êtes concerné sur la fraction excédant ce seuil. Votre patrimoine en France n'est pas pris en compte dans l'assiette de l'impôt algérien sur la fortune.
Non. L'article 280 du CIDTA exonère explicitement les biens professionnels nécessaires à l'exercice d'une activité et effectivement utilisés dans le cadre de l'exploitation. Un local commercial que vous occupez pour exercer votre activité commerciale ne fait pas partie de votre assiette. En revanche, un local commercial que vous possédez mais que vous louez à quelqu'un d'autre (il ne sert pas à votre propre exploitation) entre dans l'assiette.
Les immeubles sont évalués à leur valeur vénale — le prix auquel ils pourraient être vendus sur le marché au 1er janvier de l'année d'imposition. L'administration fiscale publie des tarifs de référence par zone géographique que vous pouvez utiliser comme base. Si vous pensez que la valeur réelle de marché est différente, vous pouvez utiliser une estimation de notaire ou d'expert immobilier agréé comme justificatif. En cas de désaccord avec l'administration sur la valeur retenue, des procédures de recours existent.
Non. Le seuil pour les véhicules essence est de 2 000 cm³ de cylindrée, soit 2 litres. Un moteur 2,0L est exactement à la limite — la loi dit "supérieure à 2 000 cm³", donc un véhicule exactement à 2 000 cm³ ne serait pas soumis. Un moteur 2,4L ou plus, qu'il soit essence ou diesel (diesel au-dessus de 2 200 cm³), entre dans l'assiette.
Deux options. La première : si vous pensez que votre patrimoine est sous le seuil de 100 millions de DA, vous n'aviez pas à déclarer et vous êtes en règle. La deuxième : si votre patrimoine dépasse ce seuil et que vous n'avez pas déclaré depuis 2018, vous êtes en situation de non-conformité avec des arriérés potentiels. Le dispositif de régularisation fiscale volontaire à 8 % (article 93 de la LF 2026, ouvert jusqu'au 31 décembre 2026) peut couvrir ces arriérés. Consultez un expert-comptable ou un conseiller fiscal pour évaluer votre situation et choisir la meilleure voie de régularisation avant la fin 2026.
La déclaration se fait désormais en ligne via Jibayatic. Le paiement, lui, s'effectue par ordre de versement individuel auprès du receveur des impôts du lieu de résidence — ce qui implique un déplacement physique au bureau des impôts compétent pour remettre l'ordre de versement et acquitter le montant. L'extension du paiement en ligne aux particuliers pour cet impôt spécifique n'est pas encore confirmée comme opérationnelle — vérifiez auprès de votre centre des impôts les modalités exactes de paiement disponibles en 2026.
L'impôt sur la fortune algérien a existé pendant 8 ans comme une norme fiscale à moitié appliquée. Le passage à la télédéclaration obligatoire en 2026, combiné à la constitution d'une base de données patrimoniale centralisée et aux échanges d'informations entre administrations, marque le passage à une phase d'application sérieuse.
Les taux restent très faibles — 0,15 % à 1,75 % selon les tranches. Ce n'est pas un impôt confiscatoire. C'est un impôt de recensement autant que de taxation. L'État veut savoir qui possède quoi en Algérie. La numérisation lui en donne enfin les moyens techniques.
Pour les contribuables dont le patrimoine est au-dessus du seuil, la question n'est plus de savoir si l'administration va détecter les non-déclarations — elle va les détecter de mieux en mieux. La question est de savoir si vous préférez vous régulariser volontairement, dans des conditions fiscalement avantageuses, ou attendre d'être contrôlé avec les majorations et pénalités qui s'ensuivent.
Calculez votre patrimoine net taxable. Si vous dépassez 100 millions de DA, consultez un expert-comptable cette semaine. Et si vous avez des arriérés à régulariser, souvenez-vous : le dispositif de régularisation volontaire à 8 % est ouvert jusqu'au 31 décembre 2026.
Paragraphe explicatif pour cette section. Détaillez les points importants.
Guides pratiques — information vérifiée et mise à jour. Ne remplace pas un avocat, un conseiller fiscal ou un professionnel agréé pour votre situation.

Mehdi Belkacem Chibani est le créateur de DinarSquare, une plateforme d'information et d'outils de calcul pour les Algériens. Développeur et entrepreneur, il se consacre à créer des solutions technologiques innovantes pour faciliter l'accès à l'information économique et financière en Algérie.
Note: Les informations sur DinarSquare sont fournies à titre informatif uniquement et ne constituent pas des conseils financiers, fiscaux ou juridiques professionnels.

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