
Par : IA
Révisé par : Mehdi Belkacem Chibani
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Publié le 1 septembre 2026
Découvrez ce que le dossier BRICS change concrètement pour l'économie algérienne, le dinar, les investissements et le commerce extérieur.
Découvrez ce que le dossier BRICS change concrètement pour l'économie algérienne, le dinar, les investissements et le commerce extérieur.
La question des BRICS suscite de nombreux débats au sein de la sphère économique algérienne. Entre espoirs de diversification et réalités macroéconomiques, il est crucial d'analyser froidement la situation. Pour approfondir votre compréhension des équilibres macroéconomiques, vous pouvez consulter le Laboratoire économique Algérie qui propose des simulations pertinentes.
L'Algérie a officiellement exprimé son souhait de rejoindre le bloc des BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud) en tant que pays membre, tout en devenant actionnaire de la Nouvelle Banque de Développement (NBD). Bien que le sommet de Johannesburg en août 2023 n'ait pas acté l'adhésion immédiate de l'Algérie, la dynamique reste active et les discussions se poursuivent sous d'autres formes de partenariat stratégique.
Le commerce extérieur de l'Algérie reste dominé par les hydrocarbures, principalement vers l'Europe. L'intégration potentielle aux BRICS offrirait des débouchés accrus en Asie, notamment en Chine et en Inde qui sont de grands consommateurs d'énergie. Toutefois, cela ne modifie pas instantanément les contrats à long terme ni les infrastructures gazières existantes. Pour suivre l'évolution de ces indicateurs, référez-vous au tableau de bord des Données Économiques sur DinarSquare.
Devenir membre de la NBD était l'une des portes d'entrée privilégiées par Alger. Cette institution financière offre une alternative aux bailleurs de fonds traditionnels occidentaux. Pour l'Algérie, cela représente une opportunité potentielle de financement pour de grands projets structurants dans les infrastructures, les transports transsahariens et les énergies renouvelables, sans les conditionnalités strictes du FMI.
L'un des chevaux de bataille des BRICS est la promotion des monnaies nationales dans le commerce international pour s'affranchir du dollar. Pour l'Algérie, qui gère son taux de change de manière administrée via la Banque d'Algérie, commercer en yuan ou en roupies avec certains partenaires majeurs pourrait réduire la pression sur ses réserves de change en devises occidentales.
L'attractivité des IDE demeure un défi majeur pour l'économie algérienne en raison du cadre réglementaire et des lenteurs bureaucratiques. Un rapprochement institutionnel avec les BRICS pourrait faciliter l'arrivée de capitaux asiatiques, notamment industriels et technologiques, à condition que les réformes du climat des affaires s'accélèrent à l'échelle des différentes wilayas.
L'Algérie se distingue de ses voisins par une dette extérieure quasi nulle et des réserves de change solides. Cette souveraineté financière est un atout de poids dans les négociations multilatérales. Contrairement aux pays lourdement endettés, Alger aborde ces blocs en position de force financière, bien que sa dépendance aux revenus pétroliers reste son talon d'Achille structurel.
Il ne faut pas voir dans les BRics une baguette magique capable de résoudre instantanément le chômage des jeunes, l'inflation importée ou la diversification hors hydrocarbures. Les réformes structurelles internes, la lutte contre l'inflation et la libéralisation de l'acte d'investir restent des chantiers 100 % nationaux qui ne dépendent pas d'une adhésion internationale.
À l'horizon 2026, l'Algérie continue de naviguer dans un paysage géopolitique multipolaire. Que l'adhésion formelle se concrétise ou non, la diversification des partenariats commerciaux avec les puissances émergentes restera la boussole de la diplomatie économique algérienne, combinant pragmatisme et défense des intérêts souverains.
Non, l'Algérie n'est pas membre à part entière des BRICS, mais elle maintient des liens étroits et a manifesté son intérêt pour les mécanismes financiers associés comme la NBD.
Non, la valeur du Dinar est pilotée par la Banque d'Algérie selon un panier de monnaies et des équilibres macroéconomiques internes, et non par une appartenance géopolitique.
Les avantages résident principalement dans de potentiels facilités de financement et des facilités accrues pour le commerce bilatéral avec des pays comme la Chine et l'Inde.
L'Algérie a entamé des démarches pour intégrer la banque des BRICS, ce qui pourrait à terme ouvrir la voie à des financements pour des infrastructures structurantes.
Non, l'Union européenne reste le partenaire historique et géographique naturel de l'Algérie, notamment pour le gaz. La stratégie algérienne est multilatérale et non exclusive.
L'utilisation de monnaies alternatives pour le commerce extérieur est étudiée au cas par cas, mais le dollar et l'euro conservent un rôle central dans les réserves mondiales.
L'amélioration du climat des affaires, la numérisation de l'administration, la flexibilité bancaire et la lutte contre la bureaucratie restent les vrais chantiers.
Vous pouvez vous tourner vers les publications officielles de la Banque d'Algérie et les analyses spécialisées disponibles sur les plateformes financières nationales.
Guides pratiques — information vérifiée et mise à jour. Ne remplace pas un avocat, un conseiller fiscal ou un professionnel agréé pour votre situation.

Mehdi Belkacem Chibani est le créateur de DinarSquare, une plateforme d'information et d'outils de calcul pour les Algériens. Développeur et entrepreneur, il se consacre à créer des solutions technologiques innovantes pour faciliter l'accès à l'information économique et financière en Algérie.
Note: Les informations sur DinarSquare sont fournies à titre informatif uniquement et ne constituent pas des conseils financiers, fiscaux ou juridiques professionnels.

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