ministre de la micro-entreprise, des start-up et de l’économie
Consulter le PDF officiel (JORADP)décret exécutif n° 20-54 du Aouel Rajab 1441 correspondant au 25 février 2020 fixant les attributions du ministre de la micro-entreprise, des start-up et de l’économie de la connaissance ; Décrète : Article 1er. — Sous l'autorité du ministre, l'administration centrale du ministère de la micro-entreprise, des start-up et de l’économie de la connaissance, comprend : 1. Le secrétaire général, assisté de deux (2)…
décret exécutif n° 20-54 du Aouel Rajab 1441 correspondant au 25 février 2020 fixant les attributions du ministre de la micro-entreprise, des start-up et de l’économie de la connaissance ; Décrète : Article 1er. — Sous l'autorité du ministre, l'administration centrale du ministère de la micro-entreprise, des start-up et de l’économie de la connaissance, comprend : 1. Le secrétaire général, assisté de deux (2) directeurs d'études, auquel sont rattachés le bureau du courrier et le bureau de la sûreté interne du ministère. 2. Le chef de cabinet, assisté de huit (8) chargés d'études et de synthèse, chargés : — de la préparation et de l'organisation de la participation du ministre aux activités gouvernementales et à celles liées aux relations avec le Parlement ; — de la préparation et de l'organisation des relations du ministre avec les organes d’information ; — de la préparation et de l’organisation des activités du ministre dans le domaine des relations internationales et des relations publiques ; — de la préparation et de l’organisation des relations du ministre avec les différents organismes, le mouvement associatif et les partenaires socio-économiques ; — du suivi du transfert technologique et de l’écosystème innovant ; — du suivi des grands programmes de développement du secteur ; — du suivi des dossiers relatifs au développement du numérique ; — de l'analyse de la situation générale du secteur et de la consolidation des bilans d'activités. JOURNAL OFFICIEL DE LA REPUBLIQUE ALGERIENNE N° 122 Rajab 1441 26 février 2020 9 3. L'inspection générale dont l'organisation et le fonctionnement sont fixés par décret exécutif. 4. Les structures suivantes : — la direction de la micro-entreprise et des écosystèmes ; — la direction des start-up ; — la direction de l’économie de la connaissance ; — la direction des pépinières, des incubateurs et des accélérateurs ; — la direction des systèmes d’information ; — la direction de la coopération ; — la direction de la réglementation et des études juridiques ; — la direction de l’administration générale. Art. 2. — La direction de la micro-entreprise et des écosystèmes, est chargée, notamment : — d’élaborer et de proposer les éléments de la politique et la stratégie de promotion et de développement de la micro- entreprise, de les mettre en œuvre et d’en assurer le suivi ; — de veiller à la mise en place des dispositifs et du cadre législatif et réglementaire relatifs à l’accompagnement du développement de la micro-entreprise ; — d’encourager la création et le développement de la micro-entreprise, notamment innovante, d’améliorer son environnement et de faciliter son adaptation à l’innovation et aux nouvelles technologies ; — d’élaborer la politique d’appui à l’innovation dans la micro-entreprise ; — de proposer toute mesure visant à améliorer la compétitivité de la micro-entreprise et à soutenir son développement et sa pérennité ; — de favoriser les synergies entre les acteurs et parties prenantes du développement de la micro-entreprise et la petite entreprise ; — de veiller à la collecte, à l’exploitation et à la diffusion de l’information relative à la micro-entreprise pour élaborer la cartographie d’activité. Elle comprend deux (2) sous-directions : 1- La sous-direction de la micro-entreprise, chargée, notamment : — de proposer les mesures et les dispositifs d’appui et de soutien visant le renforcement de la micro-entreprise ; — de veiller à la mise en place des mécanismes de financement adaptés à la micro-entreprise, notamment en phase d’amorçage et d’en faciliter l’accès ; — de coordonner avec les institutions, organismes et secteurs concernés par la politique d’appui à l’innovation dans la micro-entreprise ; — de proposer toute action ou mesure qui favorise l'émergence de la micro-entreprise innovante et l’intégration des nouvelles technologies ; — de proposer les actions qui facilitent l’accès de la micro- entreprise aux marchés publics. 2- La sous-direction des écosystèmes, chargée, notamment : — d’encourager la micro-entreprise à s’organiser en réseaux collaboratifs à travers des systèmes de production intégrés ; — de proposer, avec les acteurs et les parties prenantes, le développement des écosystèmes favorisant les synergies de la micro-entreprise ; — de proposer le développement des écosystèmes favorisant le transfert de l’innovation pour la création de la micro-entreprise à forte valeur ajoutée ; — de proposer les mécanismes de financement dédiés au développement des écosystèmes de la micro-entreprise. Art. 3. — La direction des start-up, est chargée, notamment : — d’élaborer et de proposer les éléments de la politique et de la stratégie de promotion et de développement des start-up, de les mettre en œuvre et d’en assurer le suivi ; — de proposer le cadre législatif et réglementaire relatifs aux start-up ; — d’élaborer et de proposer les mesures d’appui à l’innovation, à la recherche et au développement dans le domaine des start-up ; — de participer à la définition du label « start-up » ; — de proposer toutes action et mesure incitatives pour la création, la promotion et le développement des start-up ; — de faciliter les procédures et de mettre en place le cadre collaboratif favorisant la création et le développement des start-up ; — de proposer toute action ou mesure visant à améliorer la compétitivité des start-up et à soutenir leur développement et leur pérennité. Elle comprend deux (2) sous-directions : 1. La sous-direction de la promotion des start-up, chargée, notamment : — de mettre en œuvre la politique et la stratégie de promotion et de développement des start-up et d’en assurer le suivi ; — de proposer le cadre législatif et réglementaire relatif aux start-up ; — de proposer des mécanismes de financement adaptés aux start-up et d’en faciliter l’accès ; — de proposer des structures d’appui aux porteurs de projets de start-up ; — de mettre en place toutes action et mesure incitatives pour la création, la promotion et le développement des start-up ; — de mettre en place un fichier national des start-up et d’en assurer la mise à jour. JOURNAL OFFICIEL DE LA REPUBLIQUE ALGERIENNE N° 12 2 Rajab 1441 26 février 202010 2. La sous-direction de l’écosystème des start-up, chargée, notamment : — de proposer les programmes de développement d’écosystèmes dédiés aux start-up ; — de proposer des cadres collaboratifs pour la création et le développement des start-up au sein des écosystèmes favorisant l’innovation et le transfert technologique ; — de proposer les mécanismes de financement pour le développement des écosystèmes dédiés aux start-up. Art. 4. — La direction de l’économie de la connaissance, est chargée, notamment : — de proposer les éléments de la politique et de la stratégie nationale de l’économie de la connaissance, de les mettre en œuvre et d’en assurer le suivi ; — d’élaborer et de proposer les éléments de la politique et la stratégie nationale en matière d’économie numérique ; — de participer à la mise en œuvre du plan d’action du Gouvernement dans le domaine de la transition numérique ; — de participer à la préparation et à l'élaboration des plans, des programmes et des projets pour le développement de l’économie de la connaissance, notamment de l'économie numérique et d’assurer leur cohérence ; — de mettre en œuvre les actions concourant au partenariat stratégique pour le développement de l’économie de la connaissance, notamment l'économie numérique. Elle comprend trois (3) sous-directions : 1- La sous-direction de l’innovation, chargée, notamment : — de mettre en œuvre la politique et la stratégie nationale de promotion et de développement de l’innovation et des nouvelles technologies et d’en assurer le suivi ; — de proposer toute action ou mesure incitative pour développer et promouvoir l’innovation et les nouvelles technologies dans les différents secteurs d’activité ; — de proposer les mécanismes de financement dédiés au développement et à la promotion de l’innovation et