ministre de la pêche et des productions halieutiques
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décret exécutif n° 20-82 du 7 Chaâbane 1441 correspondant au 1er avril 2020 fixant les attributions du ministre de la pêche et des productions halieutiques ; Décrète : Article 1er. — Sous l'autorité du ministre, l'administration centrale du ministère de la pêche et des productions halieutiques comprend : JOURNAL OFFICIEL DE LA REPUBLIQUE ALGERIENNE N° 2011 Chaâbane 1441 5 avril 2020 13 1- Le secrétaire général, assisté de deux (2) directeurs d'études auquel sont rattachés le bureau d’ordre général et le bureau ministériel de la sûreté interne du ministère. 2- Le chef de cabinet, assisté de six (6) chargés d'études et de synthèse, chargés : • de la préparation et de l’organisation de la participation du ministre aux activités gouvernementales et à celles liées aux relations avec le Parlement ; • de la préparation et de l’organisation des activités du ministre dans le domaine des relations internationales et de la coopération ; • de la préparation et de l’organisation de la communication du ministre avec les organes d’information ; • de la préparation et de l’organisation des activités du ministre dans le domaine des relations publiques et du suivi des relations avec le mouvement associatif, les organisations professionnelles et les opérateurs économiques ; • du suivi et de l’évaluation de la stratégie du secteur de la pêche et des productions halieutiques et des activités des entreprises et des établissements publics liées aux activités du secteur ; • de la participation à la préparation et au suivi de la coordination intersectorielle. 3- L'inspection générale, dont l'organisation et le fonctionnement sont fixés par décret exécutif. 4- Les structures suivantes : — la direction du développement de la pêche ; — la direction du développement de l’aquaculture ; — la direction du contrôle des activités de la pêche et de l’aquaculture et de la régulation du marché ; — la direction de la programmation, des investissements et de la coopération ; — la direction des statistiques, des systèmes d’information et des études prospectives ; — la direction de la formation, de la recherche et de la vulgarisation ; — la direction de la réglementation, du contentieux et de la promotion socioprofessionnelle ; — la direction de l’administration des moyens. Art. 2. — La direction du développement de la pêche, est chargée : — de proposer les éléments de la politique de développement de la pêche ; — de concevoir et de mettre en œuvre les instruments d’exploitation responsable des ressources halieutiques ainsi que leur gestion durable ; — de veiller à la mise en œuvre des recommandations relatives à la pêche, établies par les organismes et institutions spécialisés, régionaux et internationaux ; — de mettre en œuvre les plans d’aménagement et de gestion des pêcheries ; — de proposer le cadre juridique régissant l’activité de la pêche ; — de proposer les dispositifs d’organisation et de gestion des ports et abris de pêche ; — de contribuer à la promotion des activités de construction et de réparation navale ; — de contribuer à la promotion des activités industrielles liées à la pêche et de la valorisation des produits de la pêche ; — de promouvoir l’utilisation des nouvelles technologies et les techniques innovantes dans le domaine de la pêche. Elle comprend trois (3) sous-directions : a) La sous-direction de la pêche artisanale, côtière et au large, chargée : — de mettre en place les mécanismes de mise en œuvre de la politique de développement de la pêche artisanale, côtière et au large ; — d'initier, d'organiser et de suivre toutes études et campagnes d'évaluation nécessaires à la connaissance des ressources halieutiques, à l’établissement et à la mise en œuvre des plans d’aménagement des pêcheries ; — d’organiser et de suivre l’exploitation des ressources halieutiques de l’activité de pêche artisanale, côtière et au large ; — d’initier et de mettre en œuvre toute action permettant la création, la gestion et le suivi des zones de pêche réglementées et les récifs artificiels ; — d’œuvrer au développement de nouvelles pêcheries artisanale, côtière et au large ; — de contribuer au développement du pescatourisme. b) La sous-direction de la grande pêche et de la pêche spécialisée, chargée : — de mettre en œuvre la politique de promotion et de développement durable de la grande pêche et de la pêche spécialisée ; — de définir et de mettre en place un encadrement technique et réglementaire pour le développement de la grande pêche et de la pêche spécialisée ; — d’organiser et de suivre les campagnes de pêche des grands migrateurs halieutiques ; — de mettre en œuvre les accords de pêche dans les eaux sous juridiction extra nationale. c) La sous-direction des infrastructures, industries et services liés à la pêche, chargée : — de mettre en place une stratégie de développement des sites d’échouage ; — de suivre, en relation avec les secteurs concernés, la mise en œuvre du schéma directeur des ports de pêche et de proposer les modalités de leur gestion et de leur fonctionnement ; JOURNAL OFFICIEL DE LA REPUBLIQUE ALGERIENNE N° 20 11 Chaâbane 1441 5 avril 202014 — de suivre et de mettre en œuvre la stratégie de modernisation et de renouvellement de la flottille de pêche ; — d’œuvrer, avec les secteurs concernés, à la mise en place d’une stratégie de développement et de normalisation des chantiers de construction et de réparation navale ; — de mettre en œuvre les mesures nécessaires au développement des moyens de prise en charge et de valorisation de la production de la pêche ; — de promouvoir les activités industrielles liées à la pêche et à la transformation des produits de la pêche. Art. 3. — La direction du développement de l’aquaculture, est chargée : — de proposer les éléments de la politique de développement durable et intégré de l’aquaculture ; — d’élaborer et de mettre en œuvre les programmes d’actions pour la valorisation des potentialités aquacoles ; — de définir et d’accompagner la mise en œuvre des actions de développement de l’aquaculture marine, de l’aquaculture d’eau douce d'entreprise et de l'aquaculture intégrée au niveau des zones continentales, sahariennes et des plans d'eau ; — de définir, de mettre en œuvre et de suivre les modalités d’aménagement, d’affectation et de gestion des zones d’activités aquacoles (ZAA) ; — de contribuer à la promotion d’une industrie liée à l’aquaculture et à la valorisation des produits aquacoles ; — de promouvoir l’utilisation des nouvelles technologies et des techniques innovantes dans le domaine de l’aquaculture, en collaboration avec les organismes concernés ; — de mettre en œuvre les recommandations des organismes internationaux en matière de développement durable de l’aquaculture. Elle comprend trois (3) sous-directions : a) La sous-direction de l’aquaculture marine, chargée : — d’élaborer et de mettre en œuvre, les programmes de développement durable de l’aquaculture marine ; — d’assurer le suivi des établissements d’aquaculture marine et d’accompagner les promoteurs ; — d’initier et de mettre en œuvre toute action rentrant dans le cadre de la biosécurité des élevages aquacoles marins, en concertation avec les services concernés ; — de proposer et d’initier des études de classification sanitaire des zones conchylicoles, en collaboration avec les services concernés ; — d’élaborer et de mettre en œuvre les plans d’aménagement locaux des zones d’aquaculture marine, en collaboration avec les services concernés. b) La sous-direction de l'aquaculture d’eau douce, chargée : — d’élaborer et de mettre en œuvre les programmes de développement de l’aquaculture d’eau douce d’entreprise au niveau des zones continentales et sahariennes ; — d’assurer le suivi des établissements d’aquaculture d’eau douce, et d’accompagner les promoteurs ; — de promouvoir et de développer la pisciculture intégrée à l’agriculture ; — d’élaborer les programmes de peuplement et repeuplement et de veiller au respect des normes d’exploitat