ministre de l’environnement
Consulter le PDF officiel (JORADP)décret exécutif n° 20-357 du 14 Rabie Ethani 1442 correspondant au 30 novembre 2020 fixant les attributions du ministre de l’environnement ; Décrète : Article 1er. — Sous l’autorité du ministre, l’administration centrale du ministère de l’environnement, comprend : • Le secrétaire général, assisté de deux (2) directeurs d’études, auquel sont rattachés le bureau d’ordre général et le bureau ministériel de la sûreté…
décret exécutif n° 20-357 du 14 Rabie Ethani 1442 correspondant au 30 novembre 2020 fixant les attributions du ministre de l’environnement ; Décrète : Article 1er. — Sous l’autorité du ministre, l’administration centrale du ministère de l’environnement, comprend : • Le secrétaire général, assisté de deux (2) directeurs d’études, auquel sont rattachés le bureau d’ordre général et le bureau ministériel de la sûreté interne du ministère. • Le chef de cabinet,assisté de huit (8) chargés d'études et de synthèse, chargés de la préparation et de l'organisation des activités du ministre en matière : — de participation du ministre aux activités gouvernementales ; — de relations avec le Parlement et les élus, et dans les conseils et organes de concertation nationaux ; — de communication et de relations avec les organes d'information ; — de suivi des bilans consolidés des activités du secteur ; — de relations avec le mouvement associatif, les citoyens et les partenaires socio-économiques ; — de suivi des activités des structures et établissements sous tutelle ; JOURNAL OFFICIEL DE LA REPUBLIQUE ALGERIENNE N° 73 20 Rabie Ethani 1442 6 décembre 202016 — de contribuer, en relation avec les secteurs concernés, à la lutte contre les changements climatiques ; — de veiller à la prospection des potentialités et opportunités offertes en matière de partenariat ; — de veiller à l'élaboration et à la mise en œuvre de programmes de sensibilisation et d’éducation à l'environnement pour la promotion de l’écocitoyenneté ; — de promouvoir l’écoresponsabilité entrepreneuriale. Elle comprend six (6) directions : 1- La direction de la politique environnementale urbaine, chargée : — de proposer les éléments de la politique environnementale urbaine ; — d’initier et de contribuer, en relation avec les secteurs concernés, à l’élaboration et à l’actualisation des textes législatifs et réglementaires relatifs à la gestion des déchets, à la qualité de l'air et aux nuisances sonores ainsi qu’aux rejets liquides urbains ; — d’initier des études liées à la gestion des déchets ménagers et assimilés, encombrants et inertes, à la qualité de l’air en milieu urbain et au traitement des lixiviats et des biogaz ; — de contribuer, en relation avec les secteurs concernés, à l’élaboration et à l’évaluation du programme national de gestion des déchets ménagers et assimilés, encombrants et inertes ; — de veiller au développement et à la promotion de toute action encourageant la récupération, le recyclage et la valorisation économique des déchets ménagers et assimilés, encombrants et inertes ; — de contribuer, à la promotion des techniques de prévention et de lutte contre les pollutions et les nuisances environnementales en milieu urbain ; — de contribuer, en coordination avec les secteurs concernés, à l’amélioration du cadre de vie. Elle comprend trois (3) sous-directions : A) La sous-direction des déchets ménagers et assimilés, encombrants et inertes, chargée : — d’initier et de contribuer, en relation avec les secteurs concernés, à l’élaboration et à l’actualisation des textes législatifs et réglementaires relatifs à la gestion des déchets ; — d’initier et de contribuer à l’élaboration des études, à la définition des règles et prescriptions techniques de gestion, de traitement et de valorisation des déchets ; — d’initier toute étude et recherche dans le domaine lié aux déchets ; — de contribuer à la mise en place d’une base de données relative aux déchets ; — de contribuer, en coordination avec les secteurs concernés, à l’amélioration du cadre de vie ; — de suivi des grands programmes de développement du secteur ; — de suivi des dossiers prioritaires liés à l'environnement. • L’inspection générale, dont l’organisation et le fonctionnement sont fixés par décret exécutif. • Les structures suivantes : — la direction générale de l'environnement et du développement durable ; — la direction de la réglementation, des affaires juridiques, du contentieux et de la documentation ; — la direction de la planification, la prospective et des systèmes d’information ; — la direction de la coopération et de la communication ; — la direction de l’administration générale. Art. 2. — La direction générale de l’environnement et du développement durable, est chargée : — d’élaborer et d’assurer la mise en œuvre, l’évaluation et l’actualisation de toutes les stratégies et plans d'action nationaux liés à la protection de l'environnement ; — d’élaborer le rapport national sur l’état et l’avenir de l’environnement ; — de prévenir toute forme de pollution et nuisance en milieu urbain et industriel ; — d’assurer la surveillance et l’évaluation de l’état de l’environnement ; — d’assurer le suivi et la mise en œuvre des objectifs de développement durable ; — de veiller à la promotion et le développement de l’économie circulaire ; — de veiller à l’application de la législation et de la réglementation, en matière de protection de l’environnement, et d’effectuer des visites d’évaluation, d’inspection et de contrôle ; — de veiller à l'examen et à l'analyse des études d'évaluation environnementales y compris les études d’impact, les études de danger et les audits environnementaux ; — de concevoir et de mettre en place une banque de données et un système d’information géographique relatifs à l’environnement et au développement durable ; — d’initier et de contribuer à l’élaboration de textes législatifs et réglementaires relatifs à la protection de l’environnement et du développement durable ; — de promouvoir les actions de sensibilisation et d’éducation dans le domaine de l’environnement et du développement durable ; — de contribuer à la protection de la santé publique et à l’amélioration du cadre de vie ; — de contribuer à la préservation et à la valorisation des écosystèmes, de la biodiversité et au développement des espaces verts ; JOURNAL OFFICIEL DE LA REPUBLIQUE ALGERIENNE N° 7320 Rabie Ethani 1442 6 décembre 2020 17 — d’initier toute étude et action, favorisant la prévention contre la pollution et les nuisances industrielles ; — d’initier toute étude avec les partenaires concernés, en vue d'encourager les recours aux technologies propres ; — d’initier et de mettre en œuvre les projets et les programmes de dépollution en milieu industriel ; — de contribuer à l’élaboration des textes législatifs et réglementaires, de fixer les valeurs limites et prescriptions techniques régissant la prévention et la lutte contre la pollution et les nuisances d’origine industrielle et de veiller à leur mise en application ; — d’encourager la récupération et le recyclage des déchets et sous-produits industriels ; — de contribuer à l’élaboration des cartes de risques industriels ; — de participer aux programmes mondiaux relatifs au trafic transfrontalier des déchets dangereux et à l’élimination des polluants organiques persistants. Elle comprend trois (3) sous-directions : A) La sous-direction de la gestion des déchets, substances et produits chimiques dangereux, chargée : — de mettre en œuvre et de suivre, en relation avec les secteurs concernés, l’application des textes législatifs et réglementaires régissant la gestion, le contrôle et l’élimination des déchets spéciaux, y compris les déchets spéciaux dangereux ; — d’examiner avec les secteurs concernés, les dossiers de demande d’autorisation de transport, de collecte et d’exportation de déchets dangereux et l’octroi des autorisations et agréments y afférents ; — de mettre à jour l’inventaire des quantités de déchets spéciaux et spéciaux dangereux, particulièrement ceux présentant un caractère dangereux, produits sur le territoire national, et de tenir à jour la nomenclature ; — de mettre en œuvre, en relation avec les secteurs concernés, le plan national de gestion des déchets spéciaux et les modalités et procédures de son élaboration et sa révision ; — de contribuer, en relation avec les secteurs concernés, à l’élaboration de l’inventaire national des substances et produits c