ministre de la numérisation et des statistiques
Consulter le PDF officiel (JORADP)décret exécutif n° 20-363 du 19 Rabie Ethani 1442 correspondant au 5 décembre 2020 fixant les attributions du ministre de la numérisation et des statistiques ; Décrète : Article 1er. — Sous l'autorité du ministre, l'administration centrale du ministère de la numérisation et des statistiques, comprend : 1. — Le secrétaire général, assisté de deux (2) directeurs d'études, auquel sont rattachés le bureau du courrier et…
décret exécutif n° 20-363 du 19 Rabie Ethani 1442 correspondant au 5 décembre 2020 fixant les attributions du ministre de la numérisation et des statistiques ; Décrète : Article 1er. — Sous l'autorité du ministre, l'administration centrale du ministère de la numérisation et des statistiques, comprend : 1. — Le secrétaire général, assisté de deux (2) directeurs d'études, auquel sont rattachés le bureau du courrier et le bureau ministériel de la sûreté interne du ministère ; 2. — Le chef de cabinet , assisté de huit (8) chargés d'études et de synthèse, chargés : — de la préparation et de l'organisation de la participation du ministre aux activités gouvernementales et à celles liées aux relations avec le Parlement ; — de la préparation et de l'organisation de la communication liée aux activités du ministre et des relations avec les organes d’information, de l’élaboration d’une stratégie de communication du secteur et de veiller à sa mise en œuvre ; — de la préparation et de l'organisation des activités du ministre dans le domaine des relations internationales et de la coopération ; — de la préparation et de l’organisation des activités du ministre dans le domaine des relations publiques ; — du suivi des relations avec le mouvement associatif, les organisations professionnelles et les partenaires socio-économiques ; — du suivi des dossiers et des programmes de développement de la numérisation ; — du suivi des dossiers et des programmes de développement des statistiques ; — de l'analyse de la situation générale du secteur et de la consolidation des bilans d'activités. 3. — L'inspection générale dont l'organisation et le fonctionnement sont fixés par décret exécutif ; 4. — Les structures suivantes : — la direction générale de la numérisation ; — la direction générale des statistiques ; — la direction des systèmes d’information et de la communication ; — la direction de la coopération, des affaires juridiques et des archives ; — la direction de l’administration générale. Art. 2. — La direction générale de la numérisation est chargée, notamment : — d’élaborer et de veiller à la mise en œuvre, dans un cadre concerté, la politique nationale de promotion et de développement de la numérisation et de la transformation numérique des administrations publiques et des entreprises ; — d’élaborer, dans un cadre concerté, la stratégie nationale en matière de numérisation ; — de promouvoir l’usage des technologies du numérique ; — de mettre en place, en concertation avec les départements ministériels concernés, les mécanismes permettant d'accompagner la transformation numérique à l'effet d'améliorer la qualité du service public ; — de promouvoir la compétitivité des opérateurs économiques par le biais du numérique ; — de veiller à la mise en place de l'environnement propice à la mise en œuvre d'une gouvernance électronique, en concertation avec les parties prenantes ; — de proposer, avec les parties prenantes, les éléments de la politique nationale de développement de l’économie numérique ; — de participer à la promotion et au développement des écosystèmes de la numérisation et de l’économie du numérique ainsi que le transfert technologique et la valorisation des produits de la recherche ; — d'étudier et de définir les plans et les programmes de développement du secteur et de veiller à leur mise en œuvre ; — de promouvoir, avec les départements ministériels concernés, les programmes de formation dans le numérique et l'utilisation des technologies d'avenir, en matière de numérisation ; — d'élaborer des rapports périodiques portant sur l'évolution des indicateurs de développement de la numérisation et de proposer toute mesure et action visant leur amélioration. JOURNAL OFFICIEL DE LA REPUBLIQUE ALGERIENNE N° 74 22 Rabie Ethani 1442 8 décembre 202010 La direction générale comprend trois (3) directions : 1. La direction des technologies de la numérisation, est chargée notamment : — de promouvoir l’usage des technologies du numérique ; — d’œuvrer, de concert avec les départements ministériels, à la mise en place d’un système d’information gouvernemental intégré d’aide à la décision ; — de proposer toute action visant le développement du capital humain et des compétences nationales requises pour le développement du numérique ; — de mener les études nécessaires à l’élaboration du cadre légal et réglementaire relatif au développement de la numérisation ; — d’émettre un avis sur toute mesure législative ou réglementaire dans le domaine du numérique ; — de participer à la mise en place du cadre de normalisation et d’interopérabilité des systèmes d’information de l'Etat ; — de participer à l’élaboration et à la mise en œuvre de la politique nationale de sécurité des systèmes d’information ; — de participer à l’élaboration de la stratégie nationale du développement de la certification électronique et de participer à sa mise en œuvre ; — de veiller à la mise en place d’un référent technologique devant se prononcer sur les opportunités technologiques émergentes et les risques y afférents ; — de réaliser pour le compte du Gouvernement toute expertise et évaluation s’inscrivant dans le champ de compétence du ministère, en matière de numérisation ; — d’assurer la veille en matière d’évolution des métiers et des compétences dans le domaine de la numérisation. Elle comprend trois (3) sous-directions : a)- La sous-direction de la promotion et du développement des technologies de la numérisation, chargée notamment : — de procéder à la collecte, auprès des départements ministériels, des informations relatives aux projets de développement de la numérisation ; — de participer, dans le cadre du processus de numérisation, à la mise en œuvre des actions liées à l'instauration de l'administration électronique ; — de participer à l’émergence des services et des moyens de paiement électronique pour la promotion et le développement du commerce électronique ; — de mener, en collaboration avec les parties prenantes, des études sur les besoins nationaux liés aux technologies d’avenir, en matière de numérisation ; — de veiller à la mise en place d’un référent technologique devant se prononcer sur les opportunités technologiques émergentes et les risques y afférents. b)- La sous-direction de la normalisation, de l’intégration et de l’interopérabilité,chargée notamment : — d’œuvrer, de concert avec les départements ministériels, à la mise en place d’un système d’information gouvernemental intégré d’aide à la décision ; — de participer à l’élaboration, à l’actualisation et à la mise en œuvre du référentiel national d'interopérabilité des systèmes d’information ; — d’examiner, avec les parties prenantes, la standardisation des formats d’échanges de données afin d’améliorer les services fournis ; — de participer à la mise en place, en concertation avec les parties concernées, du cadre de normalisation, d’intégration et d’interopérabilité des systèmes d’information de l’Etat ; — de proposer le cadre dans lequel s’inscrit le processus de numérisation permettant le développement de plates-formes d’échange et de partage de ressources et services ; — de contribuer à la définition des critères de sélection des normes à prendre en considération lors de l'acquisition et/ou du développement des systèmes d'information sectoriels, à l'effet de les rendre aptes à échanger et à réutiliser l'information ; — de contribuer, avec les secteurs concernés, à la mise à jour de la nomenclature des activités relevant du domaine du numérique ; — de contribuer à la pérennisation des systèmes d'information publics par l'emploi de normes et de standards internationaux en la matière. c)- La sous-direction de la cybersécurité, chargée notamment : — de participer à l’élaboration et à la mise en œuvre de la politique nationale de sécurité des systèmes d’information ; — de participer à la mise à jour du référentiel national de la sécurité de l’information et de veiller à son application, au sein du secteur ; — de participer