ministre, l’administration
Consulter le PDF officiel (JORADP)décret exécutif n° 13-81 du 18 Rabie El Aouel 1434 correspondant au 30 janvier 2013 fixant les missions et l’organisation de la direction générale de la recherche scientifique et du développement technologique ; Décrète : Article 1er. — Sous l'autorité du ministre, l’administration centrale du ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique comprend : 1- Le secrétaire général assisté de quatre…
décret exécutif n° 13-81 du 18 Rabie El Aouel 1434 correspondant au 30 janvier 2013 fixant les missions et l’organisation de la direction générale de la recherche scientifique et du développement technologique ; Décrète : Article 1er. — Sous l'autorité du ministre, l’administration centrale du ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique comprend : 1- Le secrétaire général assisté de quatre (4) directeurs d'études, auquel sont rattachés le bureau ministériel de la sûreté interne de l’établissement et le bureau du courrier et de la communication. 2- Le cabinet du ministre, composé : • du chef de cabinetassisté de huit (8) chargés d'études et de synthèse, chargés : — de préparer et d’organiser la participation du ministre aux activités gouvernementales et à celles liées aux relations avec le Parlement ; — de la programmation et de la préparation des visites de travail et d’inspection du ministre et du suivi des décisions y afférentes ; — de préparer et d’organiser les activités du ministre dans le domaine des relations publiques et du protocole ; — de proposer la politique de la communication institutionnelle, de l'organisation et de la préparation des relations du ministre avec les médias et du suivi des activités sur les réseaux sociaux liées au secteur ; — d’organiser les relations intersectorielles et le suivi des actions décidées ; — d’organiser et de préparer les relations du ministre avec les différentes associations et organisations socioprofessionnelles ; — de suivre les réformes et les programmes de développement du secteur ; — de suivre les doléances et les requêtes. • de quatre (4) attachés de cabinet. 3- L'inspection générale, dont l'organisation et le fonctionnement sont fixés par décret exécutif. 4- Les structures suivantes : — la direction générale des enseignements et de la formation ; — la direction générale de la recherche scientifique et du développement technologique, régie par un texte particulier ; — la direction des ressources humaines ; — la direction des finances ; — la direction des moyens, du patrimoine et des contrats ; — la direction de la vie estudiantine ; — la direction de la coopération et des échanges universitaires ; — la direction des réseaux et du développement du numérique ; — la direction de la planification et de la prospective ; — la direction des affaires juridiques. JOURNAL OFFICIEL DE LA REPUBLIQUE ALGERIENNE N° 27 28 Chaâbane 1442 11 avril 20214 Art. 2. — La direction générale des enseignements et de la formation, est chargée : — de concevoir la politique nationale en matière de l’enseignement et de la formation supérieurs ; — de concevoir la stratégie de développement de l’enseignement et de la formation supérieurs dans leurs dimensions académiques et professionnelles ; — de proposer les éléments de la carte de la formation universitaire en coordination avec les structures concernées ; — de mettre en place un système d’orientation pédagogique des étudiants en relation avec les structures et les instances concernées ; — de définir les conditions de création d’établissements d’enseignement supérieur et de formation et des unités d’enseignement et de recherche les composant ; — de diriger et de piloter le programme de l’enseignement et de la formation supérieurs dans le cadre de l’application de la nouvelle approche liée à la gestion du budget, en coordination avec les structures centrales concernées ; — de définir les conditions d’ouverture, de fermeture et d’organisation des différents domaines, filières et spécialités de formation ainsi que la validation des programmes de formation supérieure du premier, second et troisième cycles ; — de déterminer les règles générales, les modes de contrôle des connaissances et de progression des étudiants ; — de participer à toute étude d’évaluation et de prospective sur le développement de l’enseignement et de la formation supérieurs ; — de suivre la formation en sciences médicales en graduation et en post-graduation ; — de mettre en place des mécanismes d’évaluation des offres de formation et des projets de recherche-formation et de veiller sur l’évaluation d’une façon régulière ; — d’assurer la collation, au nom de l'Etat, des diplômes nationaux de l'enseignement et de la formation supérieurs ; — de veiller, dans son domaine de compétence, à l’exercice de la tutelle pédagogique sur les établissements de formation supérieure relevant d’autres départements ministériels ; — de déterminer les conditions de création des établissements de la formation supérieure de droit privé et de procéder à la délivrance des autorisations et d’agréments pour leur création ; — de veiller, en coordination avec les structures concernées, sur le respect du cahier des charges des établissements de la formation supérieure de droit privé ; — d’actualiser, de diversifier et d’adapter les modes d’enseignement ; — de veiller au bon fonctionnement et au renouvellement des instances pédagogiques et scientifiques au niveau des établissements d’enseignement et de formation supérieurs, conformément à la réglementation en vigueur ; — de mettre en place les mécanismes d'organisation des stages en milieu professionnel pour les filières et spécialités concernées ; — de veiller au respect des conditions requises dans l'accompagnement de l'étudiant, en particulier le tutorat ; — de participer à l’évaluation de l’enseignement et des formations supérieurs, à la certification des diplômes, à l’habilitation des établissements d’enseignement et de formation supérieurs à délivrer les diplômes nationaux ; — de fixer les modes et procédures de certification, d’équivalence et de reconnaissance des titres et diplômes étrangers ; — d’émettre un avis préalable sur les projets de conventions de reconnaissance d’équivalence des diplômes d’enseignement supérieur étrangers à conclure entre l’Algérie et d’autres pays ; — de participer à la détermination des critères liés à la promotion des enseignants chercheurs, enseignants chercheurs hospitalo-universitaires et chercheurs permanents ; — de proposer tout projet de texte législatif ou réglementaire entrant dans le cadre de ses missions. Elle comprend quatre (4) directions : 1- La direction des enseignements du premier et du second cycles, est chargée : — de participer à la proposition des éléments de la carte de la formation universitaire, en coordination avec les structures concernées ; — de concevoir les éléments de la politique d'orientation des étudiants et de fixer les critères d'admission et de progression propres à chaque domaine, filière et spécialité ; — d’élaborer les parcours de formation dans les différents champs disciplinaires de formation supérieure ; — de veiller à l'actualisation des contenus des programmes en vue de leur adaptation continue à l'évolution des savoirs et des savoir-faire ; — de fixer le cahier des charges des offres de formation et de veiller à leur adéquation avec la politique nationale d’enseignement et de formation supérieurs ; — de fixer les critères d'ouverture et de fermeture des filières et spécialités de formation supérieure ; JOURNAL OFFICIEL DE LA REPUBLIQUE ALGERIENNE N° 2728 Chaâbane 1442 11 avril 2021 5 — de suivre et d’évaluer le fonctionnement des instances pédagogiques et scientifiques ; — de faire réaliser toute étude d'évaluation et de prospective en matière de développement de l'enseignement et de la formation supérieurs ; — de procéder à l'évaluation périodique du déroulement des formations autre que le troisième cycle ; — de veiller au bon fonctionnement de la mission de tutorat et à l'optimisation de tous les supports pédagogiques et scientifiques nécessaires ; — de proposer les méthodes et moyens de développement des modes d’enseignements, notamment l’enseignement à distance ; — de participer à la confection des programmes de formation à distance et d’en assurer le suivi. Elle comprend quatre (4) sous-directions : a) La sous-direction de l’enseignement du premier cyc