ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé de
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décret exécutif n° 20-306 du 27 Safar 1442 correspondant au 15 octobre 2020 fixant les attributions du ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé de l’économie de la connaissance et des start-up ; Décrète : Article 1er. — Dans le cadre de la politique générale du Gouvernement et de son programme d’action, le ministre de l’économie de la connaissance, des start-up et des micro- entreprises propose les éléments de la politique nationale dans les domaines de l’économie de la connaissance, des start-up, des micro-entreprises et du micro-crédit. Il veille à sa mise en œuvre, conformément aux lois et aux règlements en vigueur. Il rend compte des résultats de ses activités au Premier ministre, aux réunions du Gouvernement et aux Conseils des ministres, selon les formes et les échéances établies. Art. 2. — Le ministre de l’économie de la connaissance, des start-up et des micro-entreprises, exerce ses attributions sur l’ensemble des activités liées aux domaines de l’économie de la connaissance, des start-up, des micro-entreprises et du micro-crédit. A ce titre, il est chargé, en concertation avec les départements ministériels, les institutions, les organismes et le mouvement associatif concernés, notamment : — d’élaborer la politique et la stratégie nationale dans les domaines de l’économie de la connaissance, des start-up, des micro-entreprises et d’assurer leur mise en œuvre ; — de proposer le cadre législatif et réglementaire relatif à l’économie de la connaissance, aux start-up, aux micro-entreprises et au micro-crédit ; — de promouvoir et de développer l’économie de la connaissance, les start-up et les micro-entreprises et les écosystèmes y afférents ; — de promouvoir et de développer les structures d’appui et d’accompagnement aux start-up et aux micro-entreprises ; — de proposer et de mettre en œuvre la politique nationale de promotion et de développement du micro-crédit ; — de promouvoir et de développer les cyber-parcs, les technopôles, les pôles d’innovation et les pôles de compétitivité ; — de proposer les mécanismes visant à améliorer la compétitivité des start-up et des micro-entreprises ; — de soutenir le déploiement au niveau régional et international des opérateurs économiques nationaux activant dans le domaine de l'économie numérique et des start-up et d’œuvrer à la promotion de l’investissement étranger, dans les domaines intéressant le secteur ; — de proposer, en concertation avec les secteurs concernés, les actions permettant le développement et la promotion de l’économie numérique ; — d’élaborer les procédures et les mécanismes d’appui à l’innovation, le transfert technologique et la valorisation des produits de la recherche-développement ; — d’assurer une veille permanente en matière d'économie de la connaissance, de start-up, de micro-entreprises et de micro-crédit. Art. 3. — En matière d’économie de la connaissance, le ministre de l’économie de la connaissance, des start-up et des micro-entreprises est chargé : — de proposer toute action concourant à la promotion de l’innovation, de la recherche-développement, et à leur intégration dans le développement économique, social et culturel du pays ; — de promouvoir et de développer l’économie de la connaissance, l’innovation et les technologies dans l’ensemble des secteurs d’activités, au service d’une économie durable, en concertation avec les secteurs concernés ; — de mettre en place, en concertation avec les secteurs concernés, les mécanismes de financement dédiés au développement de l’innovation, de la recherche- développement et des technologies en rapport avec les missions du secteur ; — de mettre en place des mécanismes pour soutenir le dépôt des brevets d’invention aux niveaux national et international, conformément à la législation et à la règlementation en vigueur ; — de proposer les mesures visant à encourager la création d'écosystèmes favorisant l’innovation au sein des acteurs socio-économiques et la valorisation des résultats de la recherche-développement ; JOURNAL OFFICIEL DE LA REPUBLIQUE ALGERIENNE N° 16 22 Chaâbane 1444 15 mars 202314 — de veiller, en collaboration avec les secteurs concernés, à la création de pôles d’innovation et de pôles de compétitivité, notamment les cyber-parcs, les technopôles et les parcs technologiques ; — d’encourager les programmes transversaux d’innovation pour développer et consolider les synergies entre les différents secteurs socio-économiques ; — d’encourager l'émergence de l’expertise en vue de la capitalisation des métiers, des expériences et du savoir-faire ; — d'élaborer, en concertation avec les secteurs concernés, la cartographie de l’innovation nationale ; — de contribuer, en concertation avec les secteurs concernés, à l’élaboration de la stratégie nationale pour l’économie numérique et de veiller à sa mise en œuvre ; — de contribuer, en concertation avec les secteurs concernés, à la mise en place d’écosystèmes favorables au développement de l’économie numérique ; — de contribuer, avec divers acteurs à l’établissement et à la mise en œuvre de programmes de coopération, de partenariat et de transfert technologique dans le domaine de l’économie numérique ; — de mettre en place, en concertation avec les départements ministériels, des mécanismes de financement dédiés au développement et à la promotion de l’économie numérique ; — de mettre en place, en concertation avec les secteurs concernés, une cartographie d’actions sectorielle dans le domaine de l’économie numérique et d’en assurer le suivi ; — de proposer, en coordination avec les secteurs concernés, la stratégie liée aux entreprises activant dans le secteur de l’économie numérique et d’en assurer sa cohésion ; — d’œuvrer, en coordination avec les secteurs concernés, à l’intégration de la notion d’innovation dans les différents cycles d’enseignement ; — de proposer les textes législatifs et réglementaires relatifs à l’économie de la connaissance. Art. 4. — En matière de start-up, le ministre de l’économie de la connaissance, des start-up et des micro-entreprises, est chargé : — d’élaborer et de mettre en œuvre la politique et la stratégie de promotion et de développement des start-up et d’en assurer le suivi ; — de proposer toute action ou mesure favorisant la création et la promotion des start-up ; — de proposer toute mesure visant à soutenir la compétitivité et la pérennité des start-up ; — de mettre en place des structures d’appui pour l’accompagnement des porteurs de projets ; — de mettre en place, en concertation avec les secteurs concernés, des mécanismes de financement adaptés aux start-up et d’en faciliter l’accès ; — de proposer toute action, mesure ou initiative de formation en faveur des start-up ; — de veiller à la collecte et à l’exploitation des informations relatives aux start-up pour élaborer la cartographie d’activités y afférente ; — de renforcer et de promouvoir la concertation, la coopération et le partenariat avec les différents acteurs et partenaires en vue du développement des start-up ; — d’élaborer une stratégie de communication et de sensibilisation dans le domaine des start-up ; — de proposer les textes législatifs et réglementaires relatifs aux start-up. Art. 5. — En matière de promotion et de développement des micro-entreprises, le ministre de l’économie de la connaissance, des start-up et des micro-entreprises, est chargé : — d’élaborer et de proposer la politique nationale et la stratégie de promotion et de développement des micro- entreprises et de l’entrepreneuriat, de les mettre en œuvre et d’en assurer le suivi ; — de veiller, avec les secteurs concernés, à la mise en place du dispositif relatif à l’accompagnement et au développement des micro-entreprises ; — de proposer toute mesure visant à améliorer la compétitivité des micro-entreprises, et à soutenir son développement et sa pérennité ; — de veiller, en concertation avec les secteurs concernés, à la mise en place de mécanismes de financement des micro- entreprises, au dévelop