L'interdiction de séjour consiste dans la défense faite à un condamné de paraître dans certains lieux Sa durée ne peut être supérieure à cinq ans, en matière délictuelle et à dix ans en matière criminelle, sauf dérogation légale. Les effets et la durée de cette interdiction ne commencent qu'au jour de la libération du condamné et après que l'arrêté d'interdiction de séjour lui ait été notifié. (Ordonnance n° 69-74 du 16 septembre 1969) L'interdit de séjour qui contrevient ou se soustrait à une mesure d'interdiction de séjour est puni d'un emprisonnement de trois mois à trois ans.