Quiconque, travaillant à quelque titre que ce soit, dans une entreprise, a sans y avoir été habilité, communiqué ou tenté de communiquer à des étrangers ou à des Algériens résidant en pays étranger des secrets de l'entreprise ou il travaille, est puni d'un emprisonnement de deux à cinq ans et d'une amende de 500 à 10.000DA. Si ces secrets ont été communiqués à des Algériens résidant en Algérie, la peine est l'emprisonnement de trois mois à deux ans et l'amende de 500 à 1500 DA. Le maximum de la peine prévue par les deux alinéas précédents est obligatoirement encouru, s'il s'agit de secrets de fabrique d'armes et munitions de guerre appartenant à l'état. Dans tous les cas, le coupable peut, en outre, être frappé pour un an au moins et cinq ans au plus de l'interdiction d'un ou plusieurs des droits mentionnés à l'article 14 du présent code.